Dame Automne, nous voilà !

Chers membres du RAR,

J’espère que vous avez passé un bel été, que vous avez profité des beaux jours chauds et humides et que vous avez, bien sûr, gardé un œil sur votre hygromètre !

Je souhaite par-dessus tout que vous soyez prêtes et prêts à reprendre votre vitesse de croisière. Disons-le franchement, nous sommes bien heureux de penser, enfin, pouvoir rouvrir nos salles de consultations aux chercheurs.

Du côté du RAR, nous fignolons les derniers détails concernant les activités de formation et d’échange pour l’automne 2021. Les détails vous seront partagés dans les prochaines semaines. Restez à l’affût.

Cet automne, l’Association des archivistes du Québec (AAQ) vous invite à une rencontre virtuelle avec l’archiviste Normand Charbonneau. Ce rendez-vous très attendu sera présenté le 23 septembre. Pour plus de détails rendez-vous ici.

Je veux aussi vous rappeler que nous avons un nouveau secrétaire en la personne de M. Gaël Jeannin. Nous avons pris la décision d’utiliser une adresse courriel personnalisée pour le RAR. Ceci évitera de changer toute la correspondance du regroupement lors de la nomination d’un(e) nouveau(elle) secrétaires. Pour rejoindre le secrétariat du RAR veuillez utiliser l’adresse rar.secrétaire@gmail.com.

Assurez-vous de mettre cette adresse dans vos contacts. Vérifiez dans vos courriels indésirables au cas où.   

Un dernier mot enfin pour remercier en votre nom à toutes et tous M. François Morito Nadeau et frère Jocelyn Dussault, f.s.g., qui ont quitté le CA du RAR au printemps dernier. Merci du fonds du cœur pour votre bénévolat, votre patience, votre dévouement. Nous vous souhaitons grand bonheur et grand repos.

David Bureau

Président du Regroupement des archivistes religieux

Suivi des archives de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice

Chers membres du RAR

Comme vous l’avez sans doute appris mardi, les archives de la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice ont été désignées biens patrimoniaux par la ministre de la Culture et des Communications. Le journal Présence Information-Religieuse a bien voulu recevoir mes commentaires. Vous pouvez en prendre connaissance à l’adresse suivante : Les biens patrimoniaux des sulpiciens maintenant classés (presence-info.ca)    

Bien que ce soit une bonne nouvelle, j’aimerais insister sur le fait que toute cette histoire n’aurait pas eu lieu s’il n’eut été de la mise à pied incompréhensible de tout le personnel de la Corporation de l’Univers culturel Saint-Sulpice (CUCSS). Ce point mérite d’être rappelé.  

Nous souhaitons sincèrement que les Sulpiciens, leur service d’archives et BanQ parviennent rapidement à assurer la préservation de cet important héritage archivistique.  

David Bureau

Président

Regroupement des archivistes religieux

Archiviste recherché(e) – Congrégation de Notre-Dame

Le Service des archives de la Congrégation de Notre-Dame est à la recherche d’un(e) archiviste.

Les personnes intéressées doivent envoyer leur curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation, avant le 8 septembre 2021, à l’attention de Marie-Josée Morin, coordonnatrice du Service des archives, à l’adresse suivante : archivesvirtuelles@cnd-m.org

Officier en gestion des documents canoniques recherché – Archidiocèse de Montréal

L’Archidiocèse de Montréal est à la recherche d’un officier en gestion des documents canoniques, archives et numérisation.

Les personnes intéressées doivent envoyer leur curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation, avant le 27 août 2021, à Anastasia Charasidis, responsable des ressources humaines à l’adresse suivante : rh@diocesemontreal.org

Que révéleront les archives religieuses

Chers membres

Le journaliste M. Jean-François Nadeau publiait dans Le Devoir de ce samedi 3 juillet 2021 un dossier concernant les archives religieuses et la question des pensionnats autochtones. L’ensemble de mes interventions ont été reprises d’une lettre envoyée d’abord à M. Jean-François Nadeau. Il me semble pertinent de vous partager cette lettre en intégralité.

Que pourraient révéler les archives religieuses sur les pensionnats autochtones ?

Par David Bureau, président du Regroupement des archivistes religieux

Archives du quotidien
Après les découvertes de Kamloops et de Marieval, les supérieurs.es des congrégations Oblats de Marie Immaculée et des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe ont annoncé l’ouverture de leurs archives. Le but évidemment est de mieux pouvoir comprendre le système mis en place dans les pensionnats autochtones et qui est responsable de cette foule de tombes anonymes.

Il me semble important de souligner que les archives religieuses ne sont pas fermées. Elles sont des archives privées et leur accès relève de leur propriétaire, dans le cas qui nous occupent les OMI et les SSJSH. Toujours, on peut demander l’accès à des fonds d’archives privées mais des règles s’appliquent pour protéger les renseignements personnels des individus, les bons comme les mauvais, qui se trouvent dans les dossiers conservés. On me permettra d’ajouter que ce n’est pas parce qu’un ensemble de documents est acquis par un service d’archives public (BAnQ par exemple) que soudainement tous les documents sont accessibles. Il en va de même pour les institutions publiques qui ne dévoilent pas au premier venu des informations confidentielles. Les archives religieuses, en ce sens, ne sont pas plus fermées que d’autres fonds documentaires.

Mais que nous diront les archives ? Possiblement très peu pour les plus ardents accusateurs de l’Église. Car il faut bien le dire, les archives ne débordent pas toujours du type d’information que l’imaginaire populaire se plaît à nous décrire. Attendons-nous plutôt à une correspondance aride, froide et très « fonctionnaire » qui dira que tel ou tel pensionnat est désormais le problème de la communauté en charge. Qu’il lui revient à elle seule de faire face aux pénuries de nourriture, de bois de chauffage, de personnel qualifié, de transport, etc. On trouvera des livres de comptes, des lettres aux supérieurs demandant ici quelques sous de plus, là se plaignant du froid constant. Dans ces conditions, pouvait-on vraiment prendre soin d’enfants qui étaient pour certains déjà affaiblis physiquement, psychologiquement et spirituellement par la perte de leurs repères ? Des enfants parfois arrachés à leur famille ?

Il serait plus que surprenant que les archives de ces congrégations révèlent, caché aux fonds d’une boîte qui n’a pas été ouverte depuis plus de 100 ans, un long exposé détaillé d’un plan machiavélique nommant les responsables, les méthodes à utiliser et la finalité diabolique d’un plan ourdi depuis le siège de saint Pierre.

Un bouc-émissaire bien utile
Mon opinion actuelle est que l’Église catholique a été un outil idéal pour les forces politiques afin d’accomplir une besogne : de par son pouvoir sur une partie de la population autochtone, son histoire et son esprit missionnaire, l’Église pouvait jouer un rôle de confiance de façade auprès des nations autochtones. Après tout, il y avait au moins deux cents ans de cohabitation tendue ou fructueuse entre l’Église, les missionnaires et les autochtones. De plus, privée par sa nature juridique, établit aux quatre coins du pays, pouvant déployer et mobiliser une main d’oeuvre volontaire et peu coûteuse, l’Église était aussi une institution que les gouvernements savaient être capable de discrétion. Si des membres de l’Église ont fait preuve d’un comportement condamnable allant à l’encontre de tout ce qu’elle propose comme voie spirituelle, certains représentants de l’appareil politique ont aussi leur part du blâme et ne doivent pas être exclus de l’équation. Il faut trouver, nommer et juger à la lecture des archives disponibles tous les coupables.

Les bons religieux
Il n’y aura peut-être pas que des inconvénients à ouvrir les archives des congrégations concernées. Beaucoup d’information sera disponible. On prendra alors connaissance que, bien souvent, l’Horreur et la Beauté siègent côte-à-côte dans le même bateau et que la vérité est, comme presque à chaque fois, beaucoup plus nuancée que ce que nous font croire les détracteurs de tous bords tous côtés.

Nous serons peut-être surpris par ce que les documents vont nous révéler : à savoir qu’au sein même des communautés religieuses se trouvent des hommes et des femmes parfois gentils, parfois méchants, souvent croyants, parfois moins. Des personnes qui proviennent de milieux favorisés ou pauvres, des gens qui se sont retrouvés là par défis ou par dépit. Certains y ont trouvé un milieu de vie correspondant à leurs aspirations, d’autres une couverture pratique pour commettre des crimes, sans soucis des répercussions. Et, comme dans la société civile, une très vaste majorité d’êtres humains essayant tant bien que mal de vivre leur vie au mieux de leurs capacités et de leurs convictions, faisant le bien ou le mal autour d’eux, avec ou sans égard pour leur famille, leurs proches, leurs amis, leurs voisins.

Ironiquement, il y a près d’un an, on voyait fermer dans la quasi-indifférence les archives des Sulpiciens. Eux aussi ont été en contact avec les nations autochtones, notamment la nation Mohawk par le truchement de la Seigneurie des Deux-Montagnes. Dieu sait ce qui advient de ces archives à l’heure actuelle. Encore heureux que les bons pères OMI et les bonnes soeurs SSJSH aient fait l’effort de conserver les traces de notre passé. Là, au moins, nous pouvons encore accéder aux documents et réfléchir ensemble sur ce passé trouble.

David Bureau
Président du Regroupement des archivistes religieux

Et les archives sulpiciennes ?

Le Devoir rapporte dans son édition du 30 juin 2020 l’ouverture au public de la bibliothèque des Sulpiciens située dans le Grand Séminaire de Montréal. Cependant, cette initiative louable ne vient en rien rassurer la communauté archivistique sur le sorts des archives sulpiciennes. Rappelons que celles-ci ont été soudainement fermées en août 2020, suivant le licenciement de tout le personnel de l’Univers culturel Saint-Sulpice : archivistes, techniciens et bibliothécaires.

Rien dans l’interview avec le père Jaime Alfonsa Mora, p.s.s., ne concerne les archives de la Compagnie de Saint-Sulpice. Leur sort demeure inconnu. En fait, il n’est nullement question des archives dans cette bibliothèque, sinon peut-être cette phrase embarrassante qui nous dit que l’ensemble des anciens employés de l’Univers culturel Saint-Sulpice (6 au total) ne cumulait pas assez « d’expérience professionnelle » aux yeux de la direction sulpicienne. Mais voilà, bonne nouvelle, les Sulpiciens ont vraisemblablement trouvé une personne pour faire le travail des six précédentes. C’est réconfortant.

Et on ajoute que la collection de la bibliothèque grandira si le gouvernement en fait plus (!) C’est n’importe quoi. Les Sulpiciens devraient plutôt s’occuper du kilomètre d’archives inestimables qui croupissent dans les voûtes du vieux séminaire et qu’ils ne pourront jamais acheter aussi facilement qu’un livre de théologie.

David Bureau

Président du Regroupement des archivistes religieux

Réflexion du président sur les pensionnats autochtones et les écoles résidentielles

Chers membres du RAR,

Il y a tant à faire…*

Aujourd’hui, je suis devant une montagne et j’ignore le chemin à prendre pour monter vers le sommet. Peut-être est-ce parce que ce n’est pas le sommet que je dois atteindre, mais la base que je dois retrouver ? Je ne pense pas être seul sur le chemin, mais je suis aveuglé par l’ampleur de la tâche, par la quantité d’énergie à déployer et par les défis qui attendent…

Aujourd’hui je vois comment « l’archiviste religieuse et religieux » peut se retrouver du jour au lendemain sur le devant de la scène, sous les projecteurs, un micro sous le nez, alors qu’elle ou il était bien occupé quelques instants plus tôt à dresser son inventaire, recevoir ses chercheurs, décrire ses fonds de photographies …

Il faut marcher, il y a tant à faire

Il faut rouler, m’acharner

Cent fois tourner …

Je fais allusion à la triste découverte des restes de 215 enfants autochtones dans le diocèse de Kamloops et qui bouleverse notre actualité. Ne pas en parler me semble difficile et reviendrait à jouer à l’autruche. Sous le coup de l’émotion, difficile de ne pas en vouloir aux anciens et leurs jeux mélangeant politique et religion, rédigeant des textes d’autorité et qui ont conspirés à affaiblir (voir faire disparaître) la présence autochtone dans l’histoire du Canada, toutes provinces confondues. Difficile de ne pas en vouloir aux mauvaises intentions qui ont guidé des personnes en qui ont voyaient l’image du Christ et porteuses d’un message de Paix, d’Amour et de Pardon. Que pouvons-nous faire devant cette masse de peine, cette montagne angoissante faite de pleurs, d’oubli et de mépris ?

Il y a tant à faire

Et ce n’est pas ridicule

C’est comme si c’était facile

S’immiscer dans la lumière

D’une longue nuit de l’hiver

Il faut aller vers le sommet de cette montagne pour mesurer l’ampleur des dégâts, voir l’horizon aussi et la fin des tempêtes. De là-haut, peut-être nous apercevrons des îlots de paix où règne la vérité et la réconciliation. Cette marche vers le sommet ne sera pas de tout repos. Il ne sera pas plus facile d’opter pour le chemin qui nous mène à la base. Car ce retour en arrière, retour aux sources, produira lui aussi son lot d’histoires à exposer, de décisions à remettre en question et de réponses à donner à celles et ceux qui sont en droit de savoir ce qui s’est passé.

La vaste majorité des congrégations au Québec et ailleurs au Canada ont entrepris courageusement et depuis longtemps d’affronter leur passé moins glorieux. De gré ou de force, des actions ont été prises pour exposer les douleurs et les coupables. Des gestes ont été posés afin de demander pardon, pour tourner la page et de nouveau se projeter vers l’avant, là où il y a tant à faire aussi. Nous ne pouvons qu’espérer que l’apprentissage que nous faisons depuis quelques semaines sur l’histoire des pensionnats autochtones nous servira d’outil pour accomplir notre rôle d’archiviste religieuse et religieux : conserver les documents, fournir des outils de recherche professionnels et accessibles, donner accès à l’information pertinente pour mieux comprendre le passé, faire la démonstration encore et toujours que les archives ne sont pas des vieux papiers fragiles et poussiéreux, mais les traces des actions et pensées de nos ancêtres présentées dans ce qu’elles ont de plus noble mais aussi, parfois, de plus déplorable.

Il y a tant à faire – nous sommes nombreuses et nombreux à en avoir bien conscience. Nos collègues du Catholic Archivists Group ont bien résumé l’état d’esprit qui règne dans certaines communautés au prise avec le lourd passé des pensionnats autochtones. Je me fais libre traducteur de leur déclaration, issue de la plume de leur présidente Mme Veronica Steinberg, partagée le 9 juin 2021.

Nous savons que la réaction des médias et du public envers l’Église catholique romaine et les archives catholiques peut être accablante en ce moment et a un impact très personnel et direct sur certains d’entre vous. Nous prions pour vous tous. Nous voulons que vous vous souveniez que votre travail en tant qu’archiviste est inestimable dans le processus de vérité et de réconciliation. Nous savons que beaucoup d’entre vous ont fourni des documents à la CVR (Commission Vérité et réconciliation) il y a quelques années et nous voulons que vous sachiez que votre contribution est appréciée. Nous sommes à vos côtés alors que nous poursuivons tous l’importante recherche de la vérité et de la justice dans les archives catholiques.

Les archives sont merveilleuses ou détestables, voilà bien une réalité particulière avec laquelle nous devons composer. Nous faisons face à l’adversité en ce moment mais nous pouvons espérer que de cette marche difficile sortiront peut-être une plus grande fraternité envers l’Autre, une compassion pour toutes les personnes victimes d’abus et une soif de justice qui conduira à être attentif à l’histoire, surtout celle que l’on ne raconte pas.

David Bureau, président

Regroupement des archivistes religieux

* Extraits des paroles de la chanson Il y a tant à faire par Daniel Bélanger, 2016.

Message du président – été 2021

14 juin 2021

Chers membres du RAR,


Il me fait plaisir de vous offrir les voeux des membres du Conseil d’administration du Regroupement des archivistes religieux en vue des beaux jours qui sont à nos portes. Nous savons que la période estivale ne rime pas toujours avec repos et vacances ! Aussi, il est sans doute plus approprié de vous souhaiter beaucoup de bonheur et de joie dans chacune des activités qui occuperont le cours de votre été.


La reprise de nombreuses activités culturelles qui rythment les mois de juin à août et la réouverture du Québec après plus d’un an de pandémie sont porteuses de plus de légèreté dans notre quotidien. Je vous souhaite le temps et l’énergie pour retrouver vos amis, vos proches et notre belle Dame Nature. Mes pensées vont également aux collègues du RAR qui ont perdu une consoeur, un confrère, un ami ou un membre de leur famille pendant la pandémie. Que l’été vous apporte des moments de paix pour panser vos blessures.


Déjà nous sommes à préparer l’automne 2021 qui devrait être, en principe, beaucoup plus animé que ne le furent les derniers mois. Vous serez les premiers informés des activités de formation à venir à l’automne.


Il me fait plaisir de vous présenter les membres du Conseil d’administration du RAR 2021-2022. M. David Bureau, président ; Mme Marie-Pierre Courchesne, vice-présidente ; M. Gaël Jeannin, secrétaire ; Mme Stéphanie Daigle, trésorière ; Mme Sara Bélanger, conseillère ; Mme Maude Leclerc, conseillère ; Mme Farah Verret, conseillère.

Enfin, c’est avec un coeur sincère que nous adressons nos plus chaleureux remerciements à M. François Nadeau et frère Jocelyn Dussault, f.s.g., pour les années qu’ils ont consacrées à l’administration du RAR. Vous laissez une maison en bon état et les fenêtres grandes ouvertes sur l’avenir !


À toutes et à tous un bel été. Au grand plaisir de vous revoir à l’automne 2021
David Bureau, président du RAR

Archiviste recherché(e) – Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe

Le Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe est à la recherche d’un(e) archiviste. Il s’agit d’un emploi à temps plein de 32 heures par semaine.

Les personnes intéressées doivent envoyer leur curriculum vitae accompagné d’une lettre de motivation, avant le 2 mai 2021, à l’adresse électronique suivante : infos@chsth.com

Centre-histoire-Saint-Hyacinthe-archiviste

Bientôt l’assemblée générale annuelle 2021

Bonjour à toutes et à tous,

Plus que deux semaines avant l’assemblée générale annuelle du Regroupement des archivistes religieux.

Vous trouverez ci-dessous l’horaire de la journée, la description des conférences prévues et les indications pour rejoindre l’assemblée le vendredi 30 avril dès 9h.

N’oubliez pas de vous inscrire auprès de Mme Stéphanie Daigle, trésorière du RAR, en envoyant un courriel à l’adresse archivesdma@op-dma.com . Vous n’avez aucun frais à débourser cette année !

1- Horaire de la 31e assemblée générale annuelle du Regroupement des archivistes religieux

9h Ouverture et mot de bienvenu
9h10 Conférence : L’archiviste et processus de canonisation : Étude des cas de Catherine de Saint-Augustin et Mère Julienne du Rosaire
10h Pause
10h10 Conférence : Le Chronoscope : un soutien à la description pour les centres d’archives
10h45 Pause
10h55 AGA
12h Levée de l’assemblée

2- Nos conférences cette année :

L’archiviste et processus de canonisation : Étude des cas de Catherine de Saint-Augustin et Mère Julienne du Rosaire

La conférence : L’archiviste et processus de canonisation : Étude des cas de Catherine de Saint-Augustin et Mère Julienne du Rosaire porte sur le rôle de l’archiviste dans une procédure de canonisation. Les principales démarches seront expliquées en suivant les procès canoniques suivies par les deux archivistes.

Mme Stéphanie Daigle est diplômée de l’Université Laval où elle obtient un baccalauréat en histoire et un certificat en archivistique. Travaillant dans les archives depuis 11 ans, Stéphanie a participé à des projets de numérisation dont celui du registre foncier. Avec la firme GESTAR, elle a passé trois années comme consultante au ministère des Transports du Québec où elle a travaillé entre autres au soutien technique de l’outil Livelink et sur la mise en place de la gestion documentaire des projets et des contrats routiers. Depuis 2016, elle est archiviste principale chez les Dominicaines Missionnaires Adoratrices, à Québec.

Mme Farah Verret a complété son baccalauréat en sciences historiques et études patrimoniales à l’Université Laval. Ses études et stages se sont concentrés dans les archives religieuses. Ayant réalisé des contrats à la Fabrique Saint-Nicolas-de-Lévis et au Pôle culturel du Monastère des Ursulines, elle travaille depuis deux ans pour le Centre Catherine de Saint-Augustin au Monastère des Augustines.

Le Chronoscope : un soutien à la description pour les centres d’archives

Le Chronoscope est une plateforme qui permet aux centres d’archives de rendre disponible des documents iconographiques qu’ils désirent diffuser et pour lesquels ils désirent obtenir la collaboration des citoyens pour récolter des informations sur ces documents. Le Chronoscope permet aux citoyens de consulter des photos d’archives, de les documenter (catégorie, mot-clé, date, commentaire) et de les géolocaliser. Ces informations peuvent par la suite faciliter la description dans le cadre du traitement de fonds. En participant au Chronoscope, vous invitez les citoyens à contribuer à l’enrichissement du patrimoine documentaire tout en facilitant l’accès à ces photos. Nous vous présenterons la plateforme, son fonctionnement et l’utilisation qui peut être fait par les centres d’archives. Le Chronoscope est le fruit d’un projet de recherche financé par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), sous la direction du professeur Christian Boudreau (ÉNAP), en étroite collaboration avec le Ville de Québec, en particulier le Service du greffe et des archives.

Passionné par l’histoire, le numérique et la gestion, Jérôme Bégin est titulaire d’un baccalauréat en histoire, d’un certificat en archivistique de l’Université Laval et d’une maîtrise en administration publique à l’ÉNAP. Il œuvre en tant qu’archiviste pour la Ville de Québec depuis 2004 et y est directeur de la Division de la gestion des documents et des archives depuis 2015. Le concept du Chronoscope est une idée qu’il développe depuis le début de sa carrière et qui prend forme aujourd’hui.

Un pied dans l’histoire, un autre dans le numérique ! Louis-Pascal Rousseau suit ce cheminement depuis 2000. Diplômé en histoire et ayant fait un post-doctorat en humanités numériques, il a mené différents projets web sur la diffusion du patrimoine. Aujourd’hui professionnel de recherche à l’ÉNAP, il agit à titre de coordonnateur de projet pour l’équipe du Chronoscope.

3- En mode virtuel

Compte-tenu de l’impossibilité de nous retrouver en personne, notre AGA sera virtuelle grâce à l’application ZOOM. Vous devrez utiliser le lien et le mot de passe présents dans le courriel envoyé le 15 avril. Cela vous permettra de rejoindre le groupe le vendredi 30 avril. Prière de vous brancher quelques minutes avant le début de la session.

Au plaisir de vous retrouver

David Bureau
Président, Regroupement des archivistes religieux